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Budget (non indiqué dans le tableau) : La Marche est le premier long métrage produit par Hugo Sélignac. Le budget du film s'élève à 10 600 000 €, dont une coproduction de France 3 Cinémaet de Entre Chien et Loup, un préachat de Canal+ et 297 000 euros de subventions de la région Ile-de-France1. Le tournage s'est déroulé du 11 février au 26 avril 2013.
C'est ballot pour un film qui suinte l’Égalité et la Réconciliation !
RépondreSupprimerUne bonne bouse quoi, si j'osais je dirais 2 bonnes bouses
RépondreSupprimerMais je ne veux pas stigmatiser!!!
Sans rapport direct, désolé, mais au point où en est le blog... une bonne nouvelle en perspective, même si on le sentait venir :
RépondreSupprimerMunicipales à Brignoles : le FN donné gagnant au premier tour
http://www.leparisien.fr/reactions/municipales-2014/en-regions/municipales-a-brignoles-le-fn-donne-gagnant-au-premier-tour-14-12-2013-3408549.php
Qui prouve que les sondages sont bidon puisque le candidat FN ferait moins (37%) que ce qu'il a fait 5 mois plus tôt.
SupprimerFN 40%, ancien FN 9.5% !
:-D
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RépondreSupprimerPhilippe le Retour
Ce qui serait intéressant ça serait de déduire le nombre de scolaires qui y sont allés contre leur gré. (Cas observé personnellement).
les enfants de quel niveau scolaire sont allés se faire formater le cerveau??
SupprimerLa propagande multicultu ne fonctionne plus ? XDR
RépondreSupprimerFF2
"un budget de 10 millions d'euros"
RépondreSupprimernon, non, une subvention de 10 millions d'euros payés par les sympathiques contribuables français via France 3 et Paris.
J'ai tout de suite pensé à "carrément Brunet", rubrique "merci les français".
Un des signes sûrs, parmi maints autres ces temps-ci, que la propagande "antiraciste" unilatérale ne fonctionne plus, ou plus longtemps sur les esprits, à l'épreuve de la réalité.
RépondreSupprimerCela n'empêche qu'il a joué son rôle, et à présent c'est la grosse caisse "c'est un fait accompli, ils sont là, on ne peut plus revenir en arrière" qu'on fait donner de plus en plus fort pour faire oublier les couacs de l'antiracisme institutionnalisé.
Cet instrument finira comme l'autre, mais il sera plus difficile à neutraliser.
L'auteur de la partition, le chef d'orchestre et le premier violon méritent la corde.
H S
RépondreSupprimerBenbassa (EELV) : « Assouplir la loi sur le voile »
http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/13/01002-20131213ARTFIG00500-benbassa-eelv-assouplir-la-loi-sur-le-voile.php
Impressionnant, 161 000 entrées en plusieurs semaines. Le film culminera à 250 000.
RépondreSupprimerPour rentabiliser le film, je propose de fixer le prix des entrées à 100€. Après tout, c'est un honneur d'être retenu.
Le cinéma est un merveilleux outil de propagande, mais ça fonctionne pas à tous les coups ! :-D
RépondreSupprimerQuelle surprise !
RépondreSupprimerPourtant, combien de milllllions de victimes de ces racistes de Français étaient attendus à l'entrée des cinéma ?
J'allais suggérer qu'ils allaient obliger les gosses des écoles à y aller pour créer l'illusion, mais d'après un commentaire précédent de Philippe le Retour, ils ont anticipé le bide et déjà commencé... Il va bien falloir qu'un cinéaste ose faire une film patriote sur la propagande médiatique. Bien sûr, ils lâcheront les clébards antifas sur les salles de ciné (qui n'auront pas cédé aux menaces) mais si le film est diffusé en vidéo et fait un tabac, certains ne résisteront à pas à l'idée de se faire du blé sur le besoin de vérité.... Comme disait Lénine "les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre"...
RépondreSupprimerJe propose l'organisation de navettes à partir des différentes cités ayant pour destination les grands multiplexes de la métropole, qui permettront aux personnes issues de quartiers défavorisés de se faire une opinion sur leur pays d'accueil via ce film totalement objectif.
RépondreSupprimerLe tout étant gratuit, bien entendu, la culture devant être accessible à tous.
"Ils' ne font pas un film pour le nombre de spectateurs, ils font un film pour se partager le gâteau fourni pour l'état, c-à-d nous.
RépondreSupprimerOh ! ça eu marché, mais ça n'marche plus!
RépondreSupprimerMagnifique ! Les gens commencent à comprendre que le gouvernement fait de la propagande pour l'idéologie mondialiste !
RépondreSupprimermoi ce qui me laisse perplexe ce sont les chiffres.
RépondreSupprimer10 600 000 euros / 74 jours de tournage = 143 243 euros la journée de tournage !!!!!
je ne donnerai pas un centime d'€uro pour aller voir ce navet....
RépondreSupprimerJ'aime bien le nom de la boite de prod° "Entre chien et loup"
RépondreSupprimerBah qu'ils y restent à se manger entre eux.
Et encore, la boite aurait pû s'appeler "Entre rats et singes"...
SupprimerHélas, comme tout les produits de la propagandastaffel, ce film se moque des entrées qu'il fera, des trous qu'il creusera etc. De l'état, aux banques, aux milieu mafieux de la production cinématographique, le système prend tout en charge.
RépondreSupprimerLe vrai destin de cette m*rde, c'est d'empoisonner le débat public et les consciences, répandre le mensonge sur la longue durée, puisqu'il passera, passera et repassera encore sur toutes les chaines pendant des années, et puis dans les écoles, les lycées, les centres aérés, les médiathèques...
Comme si les français, après s’être fait traiter de sale raciste pendant deux mois par les merdias et le gouvernement, allaient en plus dépenser 10 euros pour aller voir une merde communautariste question de s'en reprendre encore plein la gueule pendant une heure et demi.
RépondreSupprimerJe crois qu'il y a en France des gens qui ne se rendent même plus compte qu'ils sont allés beaucoup trop loin dans les propos qui ont tenu sur une population qui à toujours accueilli sur son sol des immigrés, au bon vouloir des "élites" sans se rebiffer. Ça va peut être plus durer encore très longtemps.
Preuve que les FDS ne sont pas trop couillons non plus. La propagande a ses limites. Reste à maintenir la pression contre toutes ces formes de manipulation mentale. Le slogan "Je baiserai la France, jusqu'à ce qu'elle m'aime" doit vite finir dans les poubelles des traites UMPS.
RépondreSupprimerSauf erreur "Les indigènes" avec la crevure 2bouses n'avait pas, malgré une propagande éhontée, atteint des sommets.
Boycottons toute cette sous-culture Anal+, Rance2,3,4,5, Le Monde, Libération, Le Nouvel Obs, etc...Jusqu'à preuve du contraire, c'est encore nous, les imposables à souhait qui consommons. Nous avons encore le pouvoir d'agir économiquement sur le mode de vie que l'on veut nous imposer. Ne nous en privons pas.
Dans le même genre, le Chemin de l'école n'est pas mal non plus. L'école de mon fils a embarqué toutes les classes du CP au Cm2 vers la salle de cinéma. Les instits avaient déjà dit aux élèves que c'étaient formidable! Devant le peu de succès de leur proposition, les instits ont décidé de les y emmener eux même. Mon fils est resté à la maison ce jour là! Résistance!
RépondreSupprimeren tout cas on ne voit plus nulle part le deux bouses , alors qu'avant la projection du film on voyait de partout sa sale gueule de rat..sur toutes les télés, dans tous les journaux, dans toutes les émissions...
RépondreSupprimerAurait il honte ???
Mais non Madame, ces merdes n'ont aucune honte !!!avez vous vu des cancrelats éprouver de la honte vous ?
Le peuple n'arrive plus à boucler les fins de mois, mais la gauche n'a pas oublié son électorat people dans l'élaboration du champ d'intervention de sa propagande subventionnée:
RépondreSupprimerBudget 2014 adopté: le taux réduit de TVA pour les entrées de cinéma...
et pour la cession de droits de films cinématographiques destinés à une présentation lors de séances à caractère non commercial.( cinémathèques etc...)
Ce film, d'après les abaques en vigueur dans le métier, doit attirer 1.5 million de spectateurs PAYANTS pour être rentable.
RépondreSupprimerBref, c'est un four monumental, au mieux il y aura 200 000 seront allés voir cette daube.
La bonne nouvelle c'est que la Bouse n'est plus "Bankable". C'est à dire que son nom n'assure plus à lui seul une garantie d'entrées. Les derniers films avec Boubouses ont tous été déficitaires, même le Marsupilami. Si le trépané du bras (et du prépuce) veut continuer faire du cinéma, dans le milieu on dit qu'il va falloir qu'il mette la main à la poche, bref qu'il co-produise les films ou il jouera. "OK Djamel, il nous manque 2 millions pour faire le film. Si tu veux avoir le rôle tu mets le fric, et tu touches ensuite un pourcentage des recettes (éventuelles)."
Encore un bide ou deux pour la Bouse, et on le retrouvera le samedi après-midi chez Auchan à animer un stand Cochaunou.
trop fort, MDR
Supprimer@"Syntax Error"
RépondreSupprimerLOL !
parfaitement résumé.
Une suggestion : entrée payante (pour le cinéma), on donnera l'équivalent du prix de la place au spectateur, et en plus, on lui offrira coca, frites, pop-corn à volonté (et un oreiller pour dormir). Avec ça, ils pourront améliorer (un peu) le chiffre des entrées.
RépondreSupprimerah ben oui ,, la propaganda n'a pas " marché "
RépondreSupprimerc'est quand le prochain gros bide à 10 , 15 , 20 millions d'Euors commandé par le gouvernement ,, alors que beaucoup de FDS crèvent de froid et de faim dans les rues
ça va s'payer tout ça tôt ou tard !
10600000 euros/160000 = 65 euros de cout par spectateur...
RépondreSupprimerprix de la place 10 euros. perte = 65 -10 = 55 euros
ils l'ont dans le c;ul pour 55 euros /spectateur c'est du délire !!!!
Un film de niais pour les niais. Conclusion? Des résultats digne de niais.
RépondreSupprimerAutant de frics aujourd'hui pour faire une tel connerie de film. Ils nous refont la MARCHE des BEURÉS mais en audio-visuel. BANDE DE CONS ! Et GarGiamel dans le rôle du gentil BEURÉ. Ca paye bien de se faire ent*bé ? Faut croire !
Au nom de tous les Nôtres
Sieg Heil !
Alex Harris - CLEDM
Un flop , un peu comme "jusqu'ici tout va bien!" en fait.
RépondreSupprimercomme quoi, marcher dans une bouze de vache, ça porte pas tjs bonheur.
RépondreSupprimerÀ quand un film sur le massacre des Harkis ?
RépondreSupprimerEt j'en suis fort aise que nos compatriotes ouvrent leurs yeux
RépondreSupprimer"Dans le climat actuel, c'est un film qui fait du bien !" Laurent Ruquier .
RépondreSupprimerLa bobocratie de plus en plus déconnectée de la vie réélle . C'est bon signe pour la suite ; ils ne verront pas venir la révolte du peuple .
Ce « film », ou devrais-je dire produit de propagande commandé par nos « élites » de gauche bien pensantes est un outrage à l’Etat Français. Il trahit ses valeurs, en niant le principe d’universalisme au profit de considérations communautaires. Une fois de plus, nous sommes dans ce type de pseudo pamphlet héroïque, à l’image d’ « indigènes » et « hors-la-loi » (l’absence de majuscules est volontaire). Par une pure coïncidence, jamel debbouze (bis) sévit dans ces trois navets. On le regrette presque en massacreur de classiques de la bande dessinée française ou belge. Alors que reste-il à sauver ? Des « acteurs » qui ont du mal à se convaincre eux-mêmes tel leur jeu est piètre, une bande son d’une pauvreté affligeante, des dialogues jalonnées de clichés et de blagues niveau carambar. Si ce produit n’a rien pour lui, c’est surtout le message nauséabond qu’il véhicule qui interroge ici. Au-delà de quelques bobos de gauche adeptes de l’autoflagellation (« décidément les méchants français ne cesseront jamais de s’acharner sur nos pauvres frères de la rive sud de la méditerranée »), c’est bien l’impact de cette diatribe contre la France, son histoire et ses valeurs qui indigne. Comme si « les espoirs pour la France » qui gangrènent les cités ne haïssait pas assez ce pays qui leur a tout donné, comme s’il fallait trouver un alibi de plus à tous ces immigrés qui vomissent notre patrie. Une tentative de plus, à peine masquée, de faire rentrer de manière insidieuse dans l’inconscient collectif que ces gens sont dans leur bon droit, que la société ne leur laisse pas le choix. Et cela fonctionne : il apparait aujourd’hui impossible de réaliser un film sur le racisme anti-blanc ou anti-français qui sont pourtant des réalités reconnues. En France, « plusieurs chanteurs » de rap (comme le groupe Sniper) ont été accusés d’incitation à la haine et de racisme envers les personnes ayant une couleur de peau blanche. Ils ont notamment fait l’objet de poursuites judiciaires de la part de députés UMP, à l’initiative de l’un d’entre eux, François Grosdidier. Sa plainte n’a pas été reçue, au motif que « le tribunal a jugé irrecevable son action en justice, estimant que les poursuites en sa qualité de député n’étaient pas fondées et qu’il n’avait pas d’intérêt personnel à le faire, n'étant plus le père d'enfants mineurs ». Mais ne nous y trompons pas, le problème ici n’est pas le racisme mais bien le refus des personnes issues des dernières vagues d’immigration à s’intégrer et à exprimer de la reconnaissance au pays d’accueil. Qui se rappelle de la tragédie d’Aigues-Mortes, le 17 août 1893, qui vit des altercations entre travailleurs immigrés italiens et français dégénérer en véritable émeute, durant laquelle la foule excitée poursuivit les Italiens, armée de fourches et de pioches, provoquant un véritable massacre. Moins d’une génération plus tard, ces immigrés, de même que les portugais et les espagnols avaient réussi avec succès leur intégration. Parce qu’ils avaient conscience de ce que la France leur avait apporté, parce qu’être français représentait pour eux une fierté, parce qu’ils n’avaient pas de double nationalité, parce qu’enfin ils aimaient la France. Relater de tels faits historiques apparait presque incongru de nos jours. Preuve que de tels outils de communication finissent par toucher la masse. Ne faisons pas fausse route, la fracture d’aujourd’hui n’est pas sociale, elle est culturelle, cultuelle et idéologique. Et ce n’est certainement pas ce « film » qui apaisera les esprits…
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